We Love Watches 2026 : près de 90 marques de montres réunies à Paris les 9 et 10 octobre
Après les Geneva Watch Days début septembre, l’actualité des salons horlogers se poursuit en France. Les 9 et 10 octobre 2026, les amateurs de montres auront cette fois rendez-vous à Paris pour la quatrième édition de We Love Watches.
Un peu plus d’un mois après avoir réuni 68 maisons à Genève, le monde horloger revient donc à la rencontre du public avec un événement assez différent. Nous vous avions d’ailleurs présenté les marques et le concept dans notre article consacré aux Geneva Watch Days 2026.
Pour cette nouvelle édition, We Love Watches quitte la Samaritaine et s’installe à la Maison de la Mutualité, dans le 5e arrondissement de Paris. Jusqu’à 90 maisons horlogères sont annoncées et l’organisation attend environ 3 000 visiteurs sur les deux jours.
Mais We Love Watches n’est plus seulement le nom d’un salon. C’est également celui d’un média horloger français que nous apprécions chez UDM, avec des actualités, des essais et des guides qui couvrent aussi bien les montres accessibles que des pièces nettement plus haut de gamme.
We Love Watches 2026, c’est quoi exactement ?
Le principe de We Love Watches est finalement assez simple : permettre de découvrir les montres autrement que derrière une vitrine ou sur l’écran d’un smartphone.
L’organisation revendique d’ailleurs une volonté de rendre l’horlogerie plus accessible, aussi bien aux collectionneurs expérimentés qu’à ceux qui commencent simplement à s’intéresser aux montres.
Une quatrième édition qui change d’échelle
Lancé en 2023, We Love Watches revient en 2026 pour sa quatrième édition avec un changement de lieu important.
Le salon investit cette année la Maison de la Mutualité, au 24 rue Saint-Victor à Paris. Inauguré en 1931 et reconnaissable à son architecture Art déco, le bâtiment offre davantage d’espace pour accueillir les marques et les visiteurs.
Les chiffres annoncés donnent d’ailleurs une idée de l’ampleur prise par le rendez-vous : jusqu’à 90 maisons horlogères et 3 000 participants attendus sur deux journées.
L’objectif reste néanmoins très différent d’une simple succession de vitrines. Les visiteurs sont invités à manipuler les montres, les comparer, poser leurs questions et échanger directement avec les représentants, créateurs et spécialistes présents sur les stands.
Près de 90 marques, et surtout des univers très différents
Ce qui rend la liste des exposants intéressante n’est pas uniquement sa longueur. C’est surtout la diversité des maisons annoncées.
On peut passer d’une grande marque suisse ou japonaise à une jeune maison française en quelques mètres, puis découvrir une micro-marque ou une création beaucoup plus expérimentale sur le stand suivant.
Citizen, Casio, Orient, Oris, Frédérique Constant…
Plusieurs noms particulièrement connus du grand public et des amateurs seront présents.
La liste communiquée par l’organisation comprend notamment Citizen, The Citizen, Casio, Orient et Orient Star, Alpina, Baume & Mercier, Frédérique Constant, Maurice Lacroix, Oris, Raymond Weil, Sinn, Victorinox, Vulcain ou encore Yema.
De quoi couvrir des univers et surtout des budgets extrêmement différents.
Pour UDM, c’est évidemment particulièrement intéressant puisque plusieurs marques présentes correspondent exactement aux montres que nous suivons régulièrement. Si vous préparez votre visite, vous pouvez par exemple retrouver notre avis sur les montres Yema ou notre avis sur les montres G-SHOCK avant d’aller découvrir leurs modèles directement au poignet.
Une belle représentation de l’horlogerie indépendante
Mais limiter We Love Watches aux marques les plus connues ferait perdre une bonne partie de l’intérêt du salon.
On retrouvera également Atelier Wen, BA111OD, Bohen Watches, Ciga Design, Claude Meylan, Formex, Hegid, Kuoe, M.A.D. Editions, Meistersinger, Nivada, Perrelet, Serica, SpaceOne ou encore Venezianico.
Et c’est probablement là que ce type d’événement devient le plus amusant.
Une Citizen ou une Casio peut être relativement facile à essayer chez un revendeur. Il est beaucoup moins évident de réunir au même endroit plusieurs dizaines de maisons indépendantes ou plus confidentielles.
Plutôt que de préparer une liste de vingt stands à absolument visiter, on aurait presque envie de vous conseiller l’inverse : gardez du temps pour une marque dont vous ne connaissez même pas le nom.

L’horlogerie française sera particulièrement bien représentée
La liste des exposants révèle également une présence importante des acteurs français.
C’est un point particulièrement intéressant pour un événement organisé à Paris, car il permet de mesurer à quel point le paysage horloger français s’est diversifié ces dernières années.
Akrone, Baltic, Yema, Pequignet, Serica, Charlie Paris…
Parmi les exposants annoncés figurent notamment Akrone, Apose, Auricoste, Baltic, Beaubleu, Briston, BUCI Paris, Charlie Paris, Depancel, Eska, Gustave & Cie, Hegid, Herbelin, Humbert Droz, Jacques Bianchi, LIP, March LA.B, MAT Watches, Pequignet, Pierre Lannier, Ralf Tech, Serica, SpaceOne, SYE, Wolbrook ou Yema.
Des maisons historiques côtoient donc des marques créées beaucoup plus récemment.
Pour les visiteurs, cette proximité avec les équipes peut apporter quelque chose qu’une fiche technique ne donnera jamais complètement. Pourquoi avoir choisi ce mouvement ? Où sont fabriqués les différents composants ? Pourquoi ce diamètre ? Comment une jeune marque construit-elle son prix ?
Dans un salon, il suffit parfois de poser directement la question à la personne qui se trouve devant vous.
La grande nouveauté 2026 : on pourra acheter des montres sur place
C’est l’une des principales évolutions annoncées pour cette quatrième édition.
Pour la première fois, la vente directe sera possible sur le salon.
Voir, essayer… et éventuellement repartir avec sa montre
La nouveauté peut sembler assez logique, mais elle change légèrement l’expérience proposée aux visiteurs.
Une montre reste un objet particulièrement difficile à choisir uniquement à partir de photographies. Un diamètre de 40 mm peut sembler idéal sur une fiche technique et beaucoup moins convaincant une fois au poignet. À l’inverse, une référence complètement ignorée en ligne peut provoquer une excellente surprise une fois essayée.
Réunir autant de marques au même endroit permet justement de comparer des choses qui le sont rarement.
Une montre suisse face à une japonaise. Une automatique face à une quartz. Une jeune marque française face à une manufacture installée depuis plusieurs décennies.
Et rien n’oblige évidemment à acheter. Pour beaucoup de visiteurs, le plaisir sera simplement de pouvoir essayer des modèles qu’ils croisent rarement en boutique.
Conférences, tables rondes et podcasts en direct
We Love Watches ne veut pas être uniquement une succession de stands.
Le dossier de presse annonce également des conférences, des tables rondes avec des spécialistes de l’horlogerie et des enregistrements de podcasts en direct pendant les deux journées.
Comprendre ce qui se trouve derrière les montres
C’est un complément que nous trouvons particulièrement pertinent.
Comprendre l’horlogerie ne consiste pas uniquement à connaître la réserve de marche d’un calibre ou le diamètre d’un boîtier.
C’est aussi comprendre pourquoi une marque existe, comment une montre est conçue, les contraintes industrielles qui se cachent derrière sa fabrication ou encore les transformations actuelles du marché.
Les échanges avec les créateurs, représentants des maisons et spécialistes présents permettent justement d’aller plus loin que la simple découverte d’une nouveauté.

We Love Watches, c’est aussi un média horloger que l’on vous conseille
Il y a une particularité qui peut prêter à confusion : We Love Watches désigne désormais à la fois le salon et un véritable média consacré aux montres.
Et puisque nous parlons régulièrement de médias horlogers chez UDM, autant le dire clairement : We Love Watches fait partie des sites français que nous trouvons intéressants à suivre.
Vous connaissiez peut-être déjà le site sous le nom de Mr Montre
Les lecteurs qui suivent les blogs horlogers français depuis quelques années connaissent probablement Mr Montre.
Début 2026, le média a changé de propriétaire pour rejoindre Ocarat, l’organisateur du salon We Love Watches. Le site a ensuite adopté le même nom que l’événement.
L’équipe de rédacteurs a été conservée et le média continue de publier régulièrement des actualités, des essais de montres, des guides d’achat et des contenus pédagogiques autour de l’horlogerie.
On y retrouve aussi bien des sujets sur des montres accessibles que des nouveautés provenant de grandes maisons ou de fabricants indépendants.
Vous pouvez découvrir directement le magazine We Love Watches.
Un média qui ne parle pas uniquement de montres inaccessibles
C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles nous apprécions son positionnement.
We Love Watches couvre des marques comme Citizen, Orient, Casio, Seiko ou Tissot, tout en suivant l’actualité de maisons plus haut de gamme et de nombreux indépendants.
Le média publie également de vrais essais, des sélections par budget et des guides techniques.
Cette diversité est assez proche de notre propre vision chez Univers de Montres : l’horlogerie devient souvent beaucoup plus intéressante lorsqu’on ne la réduit ni au luxe inaccessible, ni à quelques marques mondialement connues.

Pourquoi ce type de salon reste important en 2026
Il suffit de regarder la manière dont beaucoup d’entre nous découvrent aujourd’hui une montre.
Une photo apparaît sur Instagram. Une vidéo passe sur YouTube. On consulte ensuite sa fiche technique, quelques avis et son prix. Quelques minutes plus tard, on pense déjà connaître la montre.
Une montre doit aussi se découvrir au poignet
Internet est extrêmement pratique pour comparer. Il l’est beaucoup moins pour transmettre une proportion, le relief d’un cadran, la sensation d’un bracelet ou simplement la manière dont une montre réagit à la lumière.
C’est exactement ce que nous expliquions après les Geneva Watch Days 2026 : certaines montres prennent réellement leur sens lorsqu’on les voit et qu’on les passe au poignet.
C’est encore plus vrai lorsqu’on découvre une marque.
We Love Watches permet de réduire cette distance entre fabricants et passionnés, avec une approche volontairement ouverte aussi bien aux collectionneurs qu’aux visiteurs qui commencent tout juste à s’intéresser à l’horlogerie.
Et pour quelqu’un qui cherche justement sa prochaine montre, pouvoir comparer plusieurs dizaines de marques en quelques heures est difficile à reproduire dans des conditions normales.
We Love Watches 2026 : horaires et informations pratiques
Le salon se déroulera sur deux journées, mais les horaires diffèrent entre le vendredi et le samedi.
Un créneau spécifique est également prévu avant l’ouverture au public pour la presse, les professionnels, les revendeurs et les créateurs de contenus.
Vendredi 9 octobre 2026
11h à 13h : créneau réservé à la presse, aux professionnels, revendeurs et créateurs de contenus, sur accréditation.
14h à 18h : ouverture du salon au grand public.
19h à 21h : soirée cocktail dînatoire.
Samedi 10 octobre 2026
10h à 19h : ouverture au grand public.
Les conférences, tables rondes, podcasts enregistrés en direct et différentes animations viendront compléter le programme pendant les deux journées.
Comment se rendre à la Maison de la Mutualité ?
We Love Watches 2026 se déroule à la Maison de la Mutualité, au 24 rue Saint-Victor, 75005 Paris.
La station de métro la plus proche est Maubert-Mutualité, desservie par la ligne 10. Il est également possible de rejoindre le salon depuis Jussieu ou Place Monge avec la ligne 7, ou depuis Saint-Michel Notre-Dame avec les RER B et C.
Pour consulter la billetterie, le programme et surtout la liste actualisée des exposants, rendez-vous sur le site officiel de We Love Watches 2026.

Un rendez-vous que l’on suivra de près chez UDM
Ce qui nous plaît finalement le plus dans We Love Watches n’est pas la présence d’une marque en particulier.
C’est le mélange.
Faire cohabiter Casio, Citizen, Orient, Oris, Yema, Baltic, Pequignet, Kuoe, Serica, Frédérique Constant ou encore M.A.D. Editions sous un même toit donne une assez bonne représentation de ce qu’est devenue la passion horlogère.
On peut parfaitement apprécier une G-SHOCK relativement accessible, s’intéresser quelques minutes plus tard à une montre mécanique française puis passer vingt minutes devant une pièce indépendante que l’on n’achètera probablement jamais.
Et c’est aussi pour cette raison que le travail éditorial réalisé autour de l’événement mérite d’être suivi. Le média We Love Watches constitue aujourd’hui une autre porte d’entrée intéressante pour suivre les nouveautés, découvrir des marques et lire des essais en français.
Après Genève en septembre, Paris prend donc le relais les 9 et 10 octobre 2026.
Et si vous aimez les montres, le plus difficile ne sera probablement pas de trouver un stand intéressant. Ce sera plutôt de réussir à faire le tour des 90 sans repartir avec une nouvelle référence ajoutée à votre liste d’envies.

